Certains chercheurs suggèrent d’autres précurseurs comme la danse maypole.

Bien qu’il existe une littérature à ce sujet, il est difficile d’établir une filiation directe entre le mât chinois, le mallakhamba et le pole sport.
Cette filiation est surtout utilisée pour distinguer le pole sport, pratique gymnique, de la pole dance, pratique artistique, afin de s’éloigner de toute connotation potentiellement érotique et d’ouvrir cette discipline à l’ensemble des sportifs.