Utilisez ces deux clips, démontrant la figure en vitesse réelle et au ralenti, pour pratiquer des exercices de visualisation mentale. Attention : concluez vos exercices de visualisation mentale par une exécution en vitesse réelle, jamais par un ralenti.
Les jambes sont très tendues et horizontales, chevilles croisées afin de donner une jolie forme, mais aussi de verrouiller sa prise de jambes.
La main forte descend sur la barre à hauteur poitrine, jusqu’à ce que le haut du corps soit complètement horizontal lui aussi.
La deuxième main peut alors se placer sur la barre mais sous les fesses, ou si l’on se sent en sécurité, s’allonger en l’air dans le prolongement du corps, pour donner plus d’emphase au mouvement. On serre bien les adducteurs en poussant le bassin vers le ciel en rétroversion.
Attention, pour que la figure soit correcte techniquement, la cheville qui croise par-dessus l’autre est celle qui est opposée à la main haute (gauche pour les droitiers), car la barre vient s’appuyer, dans la position finale, sur la cuisse opposée.
On se tourne pour regarder de côté et on évite surtout de se cambrer en arrière, afin d’être vraiment allongé en l’air, comme couché sur un lit.
On desserre donc la prise des jambes croisées en relâchant les adducteurs, jusqu’à poser les mains au sol, de façon à former avec la barre un triangle à peu-près isocèle.
Attention : ne descendez pas trop, vos bras doivent rester tendus sous peine de ne pas pouvoir passer en équilibre sur vos mains ! Les mains sont parallèles, doigts écartés et paume et pulpe des doigts enfoncées dans le sol pour ne pas mettre trop de pression sur les poignets. Les omoplates restent toujours en place, et on se grandit en repoussant bien le sol pour ne pas s’effondrer sur ses appuis.
Une fois bien installé, on peut décroiser les jambes et amener celle du dessus à la barre, en l’accrochant avec son pied en-dedans.
L’autre jambe vient se développer devant soi, pointe de pied vers le sol. Evidemment, si vous avez un bel écart, c’est encore plus joli.
Vous pouvez aussi repousser la barre avec le pied de la jambe qui vient devant, afin de cambrer le dos en décollant le bassin de la barre. A ce moment, on regarde la barre pour accentuer le cambré.
Il ne reste plus qu’à lâcher la prise du pied, afin d’atterrir en douceur au sol, un pied après l’autre.
Utilisez ces deux clips, démontrant la figure en vitesse réelle et au ralenti, pour pratiquer des exercices de visualisation mentale. Attention : concluez vos exercices de visualisation mentale par une exécution en vitesse réelle, jamais par un ralenti.
On desserre donc la prise des jambes croisées en relâchant les adducteurs, jusqu’à poser les mains au sol, de façon à former avec la barre un triangle à peu-près isocèle.
Attention : ne descendez pas trop, vos bras doivent rester tendus sous peine de ne pas pouvoir passer en équilibre sur vos mains ! Les mains sont parallèles, doigts écartés et paume et pulpe des doigts enfoncées dans le sol pour ne pas mettre trop de pression sur les poignets. Les omoplates restent toujours en place, et on se grandit en repoussant bien le sol pour ne pas s’effondrer sur ses appuis.
Une fois bien installé, on peut décroiser les jambes et amener celle du dessus à la barre, en l’accrochant avec son pied en-dedans.
L’autre jambe vient se développer devant soi, pointe de pied vers le sol. Evidemment, si vous avez un bel écart, c’est encore plus joli.
Vous pouvez aussi repousser la barre avec le pied de la jambe qui vient devant, afin de cambrer le dos en décollant le bassin de la barre. A ce moment, on regarde la barre pour accentuer le cambré.
Il ne reste plus qu’à lâcher la prise du pied, afin d’atterrir en douceur au sol, un pied après l’autre.