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  • Une question de goût #F384

    L’interprétation

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    Indispensable de le développer dès que l’on crée, et il n’y a pas vraiment de règles précises. Quelques conseils devraient tout de même vous aider, et vous donner des pistes :

    • Allez (vous et vos élèves) jusqu’au bout de vos gestes. Et si la musique est lente, allez encore plus loin que le bout de vos gestes, comme si vous vouliez étirer ceux-ci à l’infini. Ne tronquez pas vos mouvements.
    • Impliquez tout le corps dans ce que vous faites, ne dansez jamais (sauf quand vous vous contentez de « marquer » la choré) en mode économie !
    • Le visage aussi est présent ! Sans aller jusqu’à jouer la comédie, votre visage fait partie de vous, de votre corps, et ne peut pas être absent de l’histoire.
    • Quand on danse pour un public, il faut que ce dernier sente votre plaisir à danser pour lui, et votre générosité. Donnez de vous-même.
    • Jouez des accélérations et des ralentis de la musique, cela rend la chorégraphie beaucoup plus intéressante et captivante. Choisissez vos musiques avec cette idée en tête…
    • Quoi que vous fassiez, assumez ! Même si c’est au second degré. L’humour aussi peut être séduisant, surtout quand on rend le public complice…
  • Inspiration #F383

    L’interprétation

    N’hésitez pas à vous inspirer de chorégraphies qui vous plaisent, et pas seulement en pole dance !

    Une petite collection de vidéos de spectacles de danse, ou de (bonnes) comédies musicales vous aidera à trouver l’inspiration nécessaire, afin de créer des chorés imaginatives, esthétiques et bien en accord avec le style des musiques choisies. Je ne reviens pas sur l’importance de varier ces dernières afin d’approfondir aussi bien les connaissances musicales des élèves que leur écoute et leur sensibilité.

  • Registre #F382

    L’interprétation

    La première question à se poser lors de la création, puis du travail sur l’interprétation d’une chorégraphie, c’est : dans quel registre se situe-t-on ?

    En effet, à moins de prendre le parti (risqué ! Il faut vraiment maîtriser !) du décalage complet, on ne choisit pas le même type de mouvements, notamment au niveau des transitions, et on ne donne pas la même énergie, selon que la musique est lyrique, rock, classique, ethnique ou jazz, par exemple…

  • introduction #F381

    L’interprétation : l’intention dans une chorégraphie, ressentir la musique.

    Comme nous avons commencé à le voir dans le précédent module, l’interprétation est en fait l’intention et l’émotion que nous allons mettre dans une prestation. Sans elle, votre chorégraphie sera sans âme. Une simple performance technique qui, aussi parfaite soit-elle, risque de lasser très rapidement votre public.

    Enfin, et c’est le plus important, il faut s’amuser, c’est-à-dire prendre plaisir à danser ! Toute représentation est un don, un cadeau fait à son public quel qu’il soit.

    Rien de pire que de voir des danseurs qui semblent vouloir être ailleurs, ou ne pas vraiment assumer leur prestation, ou ne la faire que pour eux-mêmes. Le public s’ennuie, ou se sent mal à l’aise dans ce cas, sans trop savoir pourquoi…

  • Exemple : step around to pirouette #F375

    Acrobatiques, chorégraphie & fluidité

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    Lorsque vous faites un step around, vous finissez en appui sur votre pied extérieur. Or, la pirouette se fait généralement sur le pied intérieur (ce qui est logique, puisque l’on pivote vers la barre) mais si, dans ce cas précis, on fait la pirouette sur son pied extérieur (il faut faire attention dans ce cas à ne pas se trouver trop loin de la barre), les deux transitions peuvent s’enchaîner sans que le deuxième pied ne revienne au sol, ce qui fait de ces deux mouvements un seul grand mouvement tournant d’abord autour de la barre, puis sur vous-même.

    Mais il est essentiel, pour garder l’équilibre et le contrôle au moment du passage entre les deux, de bien se verticaliser sur son axe, c’est-à-dire que votre appui, sur ce pied extérieur, doit être très sûr et de tout votre poids.

    Si on pousse un peu plus loin ce travail, on peut enchaîner avec un cartwheel sans reposer le pied (nous verrons cet enchaînement au module IV, mais je voulais que vous réfléchissiez déjà au principe, qui s’applique ensuite aux acrobaties, de la même manière).

  • Ecrire une chorégraphie #F374

    Acrobatiques, chorégraphie & fluidité

    Le dernier aspect de cette partie du travail est l’écriture même de la chorégraphie. Certains mouvements s’enchaînent facilement les uns avec les autres, et d’autres pas !

    Petit à petit, vous réaliserez que mieux vous connaissez et analysez une figure, plus vous êtes à même de trouver quel autre mouvement peut s’enchaîner ensuite de façon harmonieuse et naturelle.

    C’est par ce travail que vous développerez vos dons de chorégraphe. Par la suite, vous vous rendrez compte que l’on peut « tricher », c’est-à-dire créer un lien entre deux mouvements qui, en principe, ne semblent pas faits pour s’enchaîner naturellement. Il suffit, par exemple, de changer l’appui classique de la fin du premier, pour que le deuxième puisse démarrer. 

  • Travail sur les appuis #F373

    Acrobatiques, chorégraphie & fluidité

    L’autre travail incontournable pour intégrer les acrobaties dans votre chorégraphie est le travail sur les appuis. Si vous vous arrêtez d’un seul coup de danser, pour vous placer en vue d’une inversion, par exemple, il y a risque de rupture du flux de votre chorégraphie. Si en revanche, pendant que vous vous placez, vous continuez d’une certaine façon votre mouvement précédent (ça peut être simplement avec un bras, ou en continuant un pivot amorcé) votre inversion qui va suivre deviendra la continuité naturelle du mouvement précédent. Pour cela, vos appuis doivent être particulièrement conscients et maîtrisés au moment de cette transition. L’autre option est d’utiliser un moment de suspens dans la musique.

  • La musique #F372

    Acrobatiques, chorégraphie & fluidité

    La première chose qui peut vous aider est la musique elle-même. En effet, si vous l’utilisez pour amener tel ou tel mouvement, surtout s’il s’agit de décoller du sol ou de s’inverser tout à coup, alors que vous étiez en train de danser, le mouvement en question paraît immédiatement plus intégré dans l’enchaînement, et non plus comme arrivé de façon brutale.

    Pour cela, encore une fois, il est indispensable de bien connaître votre musique, de l’avoir beaucoup écoutée et d’avoir imaginé puis essayé des mouvements dessus.

  • introduction #F371

    Acrobatiques, chorégraphie & fluidité

    C’est un peu le défi principal de la pole dance, et ce qui la définit  le mieux par rapport aux autres disciplines aériennes : cette façon dont peuvent (et en principe doivent !) se mélanger en toute harmonie mouvements de danse et figures acrobatiques et/ou aériennes en rotation. Dans la pratique, ce n’est pas si simple.

  • Démonstration #F3611

    Echauffements et étirements

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